Mardi 14 novembre 2006
Durant mes tendres années étudiantes (eh eh.. j'approche de la trentaine, je vais commencer à avoir le droit de parler comme une "Ancienne"), un de nos professeurs d'anglais nous avait une fois sermonées, moi et un groupe d'amies, sur notre manque de punch, d'énergie, de réactivité, de prise de responsabilité. Nous étions un groupe de filles de tout juste 20 ans, se la jouant déjà presque blasées, ne faisant pas extrêmement d'efforts pour aller au-delà de ce qui était demandé. Devant notre énergie de mollusques, ce professeur nous avait donné ce sage conseil: "mais prenez donc votre derrière par son anse!!!". Pour être honnête, son expression a même été plus argotique que cela, mais j'essaye de maintenir un certain niveau de langage ici. Son expression était si imagée et en même temps si juste, qu'elle m'est restée à l'esprit depuis ce jour.
Prendre son derrière par son anse, se bouger, prendre ses responsabilités, arrêter donc de mettre la responsabilité de ce qui nous arrive sur les autres, sur nos parents qui ont peut-être commis des erreurs en nous élevant comme nous faisons des erreurs en élevant les nôtres, sur le gouvernement, sur le collègue qui nous tape sur les nerfs, sur les voisins pas toujours charmants, etc... Ce chemin de prise de responsabilité au niveau de nos pensées, de nos paroles, de nos actes n'est pas facile, car nous avons tendance à réagir aux situations de notre quotidien plutôt qu'à agir en toute conscience (moi la première, la route est encore longue avant de pouvoir maîtriser certains quarts d'heures sanguins!)
Prendre son derrière par son anse. Y compris quand on reçoit une séance de Reiki. La médecine occidentale actuelle nous a tellement habitués à la prise en charge des symptômes par des médicaments, que nous perdons le sens de notre responsabilité dans notre santé et notre bien-être. Or on ne peut pas se rendre à une séance de Reiki comme on se rend dans une pharmacie: "et hop, une dose de Reiki, ça fera bien l'affaire, je m'en retourne à mes petites habitudes ensuite sans plus y penser". Alors que les apparences d'un soin Reiki laisseraient supposer que le receveur est passif, allongé sur une table ou par terre, ce n'est pas du tout le cas.
Le Reiki est une énergie puissante qui va agir sur bien des plans, parfois de manière surprenante, même lors de soins envoyés à distance; mais elle demande aussi un investissement de la part du receveur, et non la passivité à laquelle nous sommes accoutumés. Le Reiki va souvent aider à déclencher une prise de conscience des efforts à fournir pour se sortir d'une situation pénible ou d'un problème de santé. Manger mieux, faire plus d'efforts physiques, retravailler son CV pour enfin changer d'emploi depuis le temps qu'on en a envie... tous ces conseils dont nous sommes abreuvés mais qui bien souvent restent théoriques vont alors s'ancrer plus dans notre réalité de tous les jours.
Le praticien de Reiki qui donne un soin est un canal, il ne prend pas en charge les problèmes de son client, qu'ils soient d'ordre physique, émotionnel, mental, ou spirituel. L'enseignant Reiki qui forme des élèves en les initiant au système les accompagne sur un bout de chemin en leur montrant la direction, mais jamais en les prenant par la main. Il ne peut y avoir une relation de dépendance dans le Reiki, la paresse du receveur ou de l'étudiant n'est pas de mise. Parfois même le Reiki ressemble à un sacré coup de pied au derrière qui nous propulse de l'avant (on y revient, à ce derrière, décidément!).
Prendre son derrière par son anse, se bouger, prendre ses responsabilités, arrêter donc de mettre la responsabilité de ce qui nous arrive sur les autres, sur nos parents qui ont peut-être commis des erreurs en nous élevant comme nous faisons des erreurs en élevant les nôtres, sur le gouvernement, sur le collègue qui nous tape sur les nerfs, sur les voisins pas toujours charmants, etc... Ce chemin de prise de responsabilité au niveau de nos pensées, de nos paroles, de nos actes n'est pas facile, car nous avons tendance à réagir aux situations de notre quotidien plutôt qu'à agir en toute conscience (moi la première, la route est encore longue avant de pouvoir maîtriser certains quarts d'heures sanguins!)
Prendre son derrière par son anse. Y compris quand on reçoit une séance de Reiki. La médecine occidentale actuelle nous a tellement habitués à la prise en charge des symptômes par des médicaments, que nous perdons le sens de notre responsabilité dans notre santé et notre bien-être. Or on ne peut pas se rendre à une séance de Reiki comme on se rend dans une pharmacie: "et hop, une dose de Reiki, ça fera bien l'affaire, je m'en retourne à mes petites habitudes ensuite sans plus y penser". Alors que les apparences d'un soin Reiki laisseraient supposer que le receveur est passif, allongé sur une table ou par terre, ce n'est pas du tout le cas.
Le Reiki est une énergie puissante qui va agir sur bien des plans, parfois de manière surprenante, même lors de soins envoyés à distance; mais elle demande aussi un investissement de la part du receveur, et non la passivité à laquelle nous sommes accoutumés. Le Reiki va souvent aider à déclencher une prise de conscience des efforts à fournir pour se sortir d'une situation pénible ou d'un problème de santé. Manger mieux, faire plus d'efforts physiques, retravailler son CV pour enfin changer d'emploi depuis le temps qu'on en a envie... tous ces conseils dont nous sommes abreuvés mais qui bien souvent restent théoriques vont alors s'ancrer plus dans notre réalité de tous les jours.
Le praticien de Reiki qui donne un soin est un canal, il ne prend pas en charge les problèmes de son client, qu'ils soient d'ordre physique, émotionnel, mental, ou spirituel. L'enseignant Reiki qui forme des élèves en les initiant au système les accompagne sur un bout de chemin en leur montrant la direction, mais jamais en les prenant par la main. Il ne peut y avoir une relation de dépendance dans le Reiki, la paresse du receveur ou de l'étudiant n'est pas de mise. Parfois même le Reiki ressemble à un sacré coup de pied au derrière qui nous propulse de l'avant (on y revient, à ce derrière, décidément!).

