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Mardi 17 octobre 2006
dernier extrait de mon mémoire FLMNE, pour terminer la série d'articles sur les animaux et le Reiki, avant de passer plus de temps désormais sur le Reiki appliqué aux humains

Une des tâches du praticien dévoué aux animaux et utilisant les différents arts de la médecine holistique est d’accompagner un animal vers son dernier voyage. On rejoint alors le tabou concernant la mort humaine dans nos sociétés occidentales : on occulte ce passage ultime qui nous fait peur, on cache le plus longtemps possible les signes de faiblesse et de fatigue, mais aussi la maladie, la vieillesse, la dégénérescence de l’organisme physique et du mental. De plus il n’est jamais facile de dire « au revoir » sans savoir ce qui se passe ensuite et qui demeure le plus grand mystère pour l’homme.

La médecine, allopathique ou holistique, ne peut accomplir de miracle là où il n’y en a pas à accomplir, et parfois tout ce qu’il reste à faire est d’accompagner un animal malade dans sa phase de transition vers l’au-delà, avec dignité, et en essayant de lui apporter un maximum de sérénité et de bien-être. Dans le cas d’un animal de compagnie, cette tâche se double d’accompagner le gardien de l’animal, confronté à ce moment-là à la douleur de perdre un être cher et à ses propres peurs de la mort. Le soulagement de l’animal doit passer avant notre propre douleur émotionnelle, qui sera traitée ensuite. Les endorphines secrétées pendant une séance de magnétisme seront utiles pour essayer d’induire un bien-être physique chez l’animal, en association par exemple à des granules homéopathiques relaxants.

Dans le cas d’une euthanasie rendue nécessaire par une maladie douloureuse et incurable, il est bon d’avoir le courage de rester avec l’animal pour lui apporter de l’amour jusqu’au dernier moment ; peu importe en quoi nous croyons, inutile de rentrer dans des débats philosophiques pour savoir si les animaux possèdent la même âme que les humains (à condition de croire au moins à l’âme humaine), s’ils se réincarnent, s’ils ont la possibilité de se réincarner en humains ou non, s’ils rejoignent une sorte de paradis commun à toutes les créatures. Au moment de la mort, paradoxalement, cela importe peu. Ce qui compte, c’est la présence inconditionnelle, physique, émotionnelle, spirituelle qu’on peut apporter à l’animal. La mort est définitivement ce quelque chose que les hommes et les animaux partagent sans distinction. Nous nous retrouvons à égalité lors de ces derniers instants.

De nombreux témoignages font état de « signes » donnés par des animaux de compagnie à leurs anciens gardiens, lorsque la relation entre eux était très forte ; bien sûr, d’un point de vue strictement scientifique, ces témoignages sont souvent aussi peu pris en considération que ceux concernant les messages d’humains décédés. Il sont décrétés « non analysables » scientifiquement, donc « non recevables ». Pourtant quels messages d’espoirs et de paix seraient ainsi à portée de main si on voulait bien y prêter attention ! Il peut s’agir de rêves particulièrement frappants, de la sensation presque physique de l’animal disparu à un endroit qu’il affectionnait particulièrement dans une maison, de coïncidences étranges qui font penser à lui dans des moments de découragement et de tristesse…On peut aussi rechercher consciemment ce contact, sans que cela devienne une obsession malsaine, en prenant une photo de l’animal ou un objet ayant été contact physique avec lui, en se centrant, et en lui envoyant des pensées d’amour.

Il est bon de prendre soin des humains ayant perdu un animal cher à leur cœur, sans chercher non plus à éliminer toute trace de deuil de manière trop rapide. On a trop tendance à vouloir ne pas souffrir : on élimine la souffrance physique à l’aide de pilules qui agissent en quelques minutes, on voudrait qu’il en soit de même pour la douleur émotionnelle laissée par le départ d’un animal, surtout si cette mort est survenue de manière brutale sans qu’on ait le temps de s’y préparer. Or il faut se laisser le temps d’intégrer la disparition d’un être cher, s’y habituer, et recourir à la médecine holistique pour aider à accepter ce départ, se libérer d’éventuels sentiments de culpabilité, et non dans une volonté d’occulter la mort en elle-même. Il est souvent encore mal vu à notre époque de pleurer ouvertement la mort d’un compagnon animal. Or si l’on considère l’animal comme un être spirituel à part entière, on comprend que la relation qui avait été formée pouvait être le reflet d’une progression commune dans le cheminement de la vie, la progression spirituelle de deux créatures ayant à apprendre l’une de l’autre, et pas seulement une simple présence physique ayant duré quelques mois ou quelques années.

Les animaux peuvent aussi souffrir du deuil lorsqu’un de leur compagnon décède (ou disparaît de leur vie quotidienne pour une raison ou une autre). Les symptômes peuvent prendre la forme de troubles du sommeil, de manque d’appétit ou de vitalité, d’états de choc, de dépression allant dans les cas extrêmes jusqu’à la volonté manifeste de se laisser mourir. Comme chez les humains, le choc d’une disparition peut se stocker énergétiquement dans une partie du corps et entraîner des blocages qui peuvent seulement se révéler longtemps après de manière indirecte. Une fois de plus, la médecine holistique appliquée aux animaux pourra permettre de ne pas se focaliser uniquement sur ces symptômes physiques mais de remonter jusqu’à leur cause, de prendre en compte le facteur émotionnel déclenchant, et d’aider au déblocage énergétique correspondant. Encore faut-il accepter pour cela l’existence des émotions chez l’animal, et leur rôle dans la santé physique.

  Les leçons données par nos animaux lors de leur transition peuvent être bouleversantes, comme des points d’orgue à tout ce qui a pu être partagé lors de leur vie. Leur dignité, leur calme, l’amour à l’état brut qu’ils continuent d’émaner jusqu’au bout, sont autant de rappels que nous avons beaucoup à apprendre d’eux jusque dans ces instants douloureux qui à nous humains nous semblent insurmontables.
par Delphine publié dans : sourcereiki
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Jeudi 12 octobre 2006


avant-dernier extrait de mon mémoire FLMNE

Si j’ai choisi de plus développer l’application de la médecine holistique et énergétique en particulier à nos animaux de compagnie, il ne faut pas oublier que notre monde est encore peuplé de beaucoup d’autres animaux que nous avons trop tendance à prendre pour des objets inanimés en oubliant tout respect de leur nature sensible et consciente.

Il y a les animaux que l’on pourrait malheureusement qualifier « d’utilitaires », tellement leur existence est liée à la consommation humaine. Les animaux de ferme vivent encore trop souvent dans les conditions ignobles de l’élevage industriel, n’ayant pas accès à l’air libre, ni à la lumière du jour, sans liberté de mouvement, parfois soumis à des modifications génétiques abominables pour par exemple développer à l’extrême des parties de leurs corps consommables par les humains, ou amputées de certains parties de leur anatomie (comme par exemple les becs des poules pondeuses pour ne pas qu’elles s’automutilent à cause du stress de l’élevage en batterie); leurs organismes sont gavés d’antibiotiques et d’hormones qui au final se retrouvent dans nos assiettes et dans nos corps. A défaut de végétarisme, qui requiert une solide discipline personnelle et familiale, l’agriculture biologique est un premier pas que nous pouvons franchir et encourager dans notre consommation quotidienne, pour faire appliquer des chartes établissant des conditions de vie et d’abattage un peu plus décentes à ces animaux.

Rien n’empêche non plus le praticien de médecine énergétique de prendre le temps de soulager par une discrète séance de magnétisme et de communication intuitive chaque animal rencontré dans sa vie quotidienne. Cette attitude de vie, qui dépasse le cadre formel d’une séance technique de soin, fait du magnétisme tout un art de vivre au quotidien et non plus un simple éventail de techniques, et ne connaît pas de limites dans le champ de ses applications. En effet nous pouvons aller porter cette énergie curative et aimante dans tous les endroits nécessaires où les animaux ont besoin d’elle.

Cela peut être là où les animaux sont captifs, comme les zoos et les delphinariums. Selon les établissements, il peut s’agir d’endroits infernaux pour les pensionnaires purement et simplement prisonniers de cages minuscules, dans des conditions d’hygiène à la limite du supportable, ou alors d’endroits où un maximum de paramètres sont pris en compte pour équilibrer le bien-être des animaux et l’aspect commercial des visites ; certains zoos participent à des programmes de protection de la nature, par exemple en favorisant la reproduction d’espèces menacées, ou la réhabilitation d’animaux blessés avant leur retour dans un environnement sauvage ; certains sont soucieux de l’éducation des générations futures concernant la nécessité du respect du monde animal ; attention cependant à ces devantures qui peuvent devenir fallacieuses et couvrent d’un voile de respectabilité des pratiques douteuses concentrationnaires et mercantiles. Certains amoureux des animaux ne peuvent supporter d’aller dans ces endroits, ou alors dans les cirques qui abusent si tristement de la condition animale. Ils s’y retrouvent confrontés à de forts sentiments de culpabilité car la souffrance des animaux y est trop « dure à supporter ». Pourtant ce sont bien ces situations si pénibles à découvrir qui sont les vraies occasions où nous pouvons témoigner de l’amour et du soutien à des créatures en ayant vraiment besoin, par le magnétisme et la communication intuitive. Ainsi nous pouvons directement redonner aux animaux concernés une réelle dignité et un soulagement émotionnel en reconnaissant leur nature holistique en leur présence.

Ceci s’étend aux animaux sauvages qui vivent près de nous ; oui, les animaux sauvages peuvent bénéficier de notre envoi d’énergie, sans forcément que nous ayons besoin de partir voir de grands prédateurs lors de safaris coûteux et pas toujours respectueux de l’environnement :


       - en forêt et dans nos campagnes, avec un peu de silence et d’observation, on peut encore rencontrer renards, chevreuils, cerfs, lièvres, sangliers, rapaces…sans compter les animaux blessés par des voitures au bord des routes, qui peuvent bénéficier d’une aide d’urgence en attendant l’arrivée d’un vétérinaire…

 - dans nos jardins, nous pouvons simplement prêter plus attention et remarquer la présence d’oiseaux, de hérissons, mais aussi retrouver un plus grand respect pour les insectes, les escargots, les petits rongeurs qui les peuplent…

- dans nos villes, pigeons et cygnes sont les derniers représentants plus ou moins libres des animaux au milieu du béton environnant…

 C’est vraiment dans la multiplicité de ces situations que la médecine énergétique pour les animaux trouve toutes ses lettres de noblesse, car elle enseigne au praticien à se mettre à l’écoute et au service de toute créature animale en ayant besoin.

par Delphine publié dans : sourcereiki
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Lundi 9 octobre 2006

Ayant été pendant une période bénévole en refuge animalier, j’aimerais évoquer brièvement cette expérience plus personnelle, car elle met en évidence le fossé qui sépare une vision théorique des soins énergétiques pour l’animal, et ce qui se passe « sur le terrain » dans des conditions souvent plus que défavorables. J’allais dans ce refuge promener des chiens, et tenter de travailler mes techniques de Reiki et de communication intuitive.

On peut se rendre utile dans beaucoup d’asiles animaliers sans forcément donner de l’argent. Tous les talents sont bienvenus, des bricoleurs qui peuvent aménager des enclos et des barrières, aux administratifs chargés d’aider au courrier et aux comptes, en passant par les marcheurs charger d’aérer les « pensionnaires » en leur garantissant un peu d’exercice chaque jour, et par les « toiletteurs » qui ne se contentent pas de démêler des pelages hirsutes, mais apprivoisent au quotidien par le contact physique des animaux qui peuvent avoir perdu toute confiance en l’espèce humaine à force de négligence ou de mauvais traitements. Le personnel des refuges est souvent débordé par les afflux d’animaux, les situations d’urgence, les coups de téléphone incessants, et toutes les bonnes volontés sont appréciées.

Pour bon nombre de personnes, un refuge est un endroit terrible car il est l’exact reflet de ce que la race humaine peut engendrer comme souffrance envers les animaux de compagnie, le miroir implacable de la couardise, de la bêtise, et du manque de respect des humains envers la vie. Paradoxalement, les employés de ces refuges, qui sont presque tous des amoureux des animaux au plus profond d’eux-mêmes, sont ceux qui sont chargés aussi d’affronter les pires situations de détresse animalière. Ils essayent de prendre soin de ces animaux déchets et rebus d’une société de consommation qui ne leur reconnaît même pas encore le statut d’être sensible. Ces employés qui désirent plus que tout sauver ces animaux sont aussi ceux qui doivent souvent mettre un terme prématuré à leurs vies, par manque de place dans ces refuges, manque de moyens, manque d’aide extérieure. L’euthanasie est malheureusement souvent un des rares moments de douceur et de dignité prodigués par des humains que ces animaux connaîtront. Quelle ironie…

Alors par soi-disant empathie pour les animaux nous fuyons ces endroits, car la souffrance physique et émotionnelle y est très prenante : ce terrible besoin d’amour se lit aussi bien dans le regard d’un chat prostré et craintif qui ose à peine lever le bout du museau pour saluer un visiteur, que dans les aboiements rageurs d’un chien plus vigoureux qui ne demande qu’à faire la fête à un nouveau compagnon humain. Cette souffrance peut être trop forte à gérer pour certains. Mais que valons-nous alors si nous refusons de voir la réalité en face, si nous refusons d’accepter notre responsabilité individuelle et collective ? En laissant ces refuges en marge de nos pensées et de nos actions, nous ne valons pas mieux que tous ceux qui contribuent à les remplir.

Que pouvons-nous faire face à ces regards qui ne sont même pas accusateurs ni rancuniers derrière les barreaux de ces cages ? Il y a des moyens concrets, le don d’argent, le bénévolat pour pourvoir aux besoins physiques et affectifs des animaux, mais si une partie des techniques de la médecine vétérinaire holistique pouvait pénétrer ces refuges, beaucoup plus pourrait y être accompli.


Des souvenirs précis de certains pensionnaires sont encore très présents dans mon esprit. Il y a Ourga, cette chienne de douze ans, dont le personnel du refuge sait qu’elle ne sera plus adoptée : trop vieille, un physique ne correspondant à aucune mode canine en vogue, un caractère à la limite de l’agressivité tant les épreuves rencontrées dans sa vie l’ont éprouvée. Ce refuge refusant de pratiquer l’euthanasie, Ourga va y passer les derniers mois ou années qui lui restent à vivre. Il y a l’enfermement continuel dans les cages qu’on essaie de rendre les plus spacieuses possibles, mais il y a aussi ces moments de complicité et d’affection avec le personnel. Quand elle sort de sa cage, elle semble toujours hésiter entre la joie physique de pouvoir se mouvoir plus librement, et l’instinct de méfiance qui la pousse à mettre à distance tout humain non familier venu la promener.

Il y a Shiva, une femelle de race rotweiller, de caractère très doux ; elle a eu la « chance » de ne pas être dressée à l’attaque comme le sont bien des chiens de cette catégorie. On s’étonne des accidents fréquents qui renforcent la mauvaise réputation de ces chiens dits « de défense », mais on oublie de mentionner leurs conditions d’élevage répugnantes, la violence physique qu’on leur fait subir dès leur plus jeune âge pour les pousser à développer une agressivité qui n’est que de l’instinct de survie dévoyé. Cette chance de ne pas avoir été dressée à l’attaque lui a peut-être permis d’éviter une euthanasie ordonnée par les autorités, mais Shiva se retrouve elle aussi derrière des barreaux. L’adoption de ces animaux est encore plus problématique car les adoptants doivent avoir le temps et les conditions matérielles requises pour permettre à ces grands chiens de dépenser sainement leur énergie physique afin qu’elle ne se retourne pas contre eux-mêmes. Les refuges se méfient aussi d’adoptants potentiels qui sont en fait aussi des trafiquants d’animaux, prêts à re-dresser les animaux à la violence pour les réintroduire dans ce marché juteux des animaux de défense. Or si un passage par un refuge est déjà traumatisant pour un animal, chaque retour dans ce même refuge pour cause d’adoption ratée influe sur son caractère de manière négative, sur sa confiance dans le genre humain, et diminue de façon exponentielle ses chances d’adoption. Shiva pèse plus de la moitié de mon poids, et même en ne jouissant pas de toute la liberté physique dont elle aurait besoin pour s’épanouir pleinement, elle reste d’une puissance impressionnante. Le responsable du refuge qui me tend sa laisse pour la première fois me demande si je veux lui faire porter un collier à clou pour notre première promenade ; n’étant pas en faveur de ce genre de méthodes, je refuse. Shiva pendant deux ou trois secondes me dévisage de la tête au pied, semble jauger mes capacités physiques et en sourire à plein museau. L’instant suivant, je me vois comme dans un de ces vieux dessins animés classiques partir à l’horizontale, comme en ski nautique, derrière elle qui s’est élancée vers la sortie du refuge sans autre préambule. J’ai juste le temps d’entrevoir le regard à la fois sceptique et presque amusé du responsable qui me l’a confiée. Voilà une belle leçon d’humour et d’humilité pour vite remettre à sa place mon ego plein de hautes aspirations à de grandes pratiques énergétiques.

En général, les chiens sont si heureux de leur sortie qu’ils passent le premier quart d’heure de la promenade dans un univers fait de sensations physiques. Les animaux vivent dans l’instant présent, et ces chiens jouissent de ces moments de liberté conditionnelle d’une manière très intense. Souvent je n’ai pas l’impression d’avoir une présence suffisante pour attirer leur attention pendant ces premières minutes. Il y a chez eux une avidité de profiter de la moindre brise de vent frais, de se rouler dans les premières touffes d’herbe verte, de courir le plus vite possible…c’est encore un enseignement pour moi, qui me rappelle une fois de plus de profiter du moment présent comme si c’était toujours le dernier. Dans ce refuge, on sent que les animaux sont bien traités, que leurs besoins physiques et émotionnels sont au mieux satisfaits, car une fois passés un certain temps de promenade, ils commencent généralement à tendre l’oreille pour écouter les bruits assourdis venant encore du refuge et à tendre leur museau dans cette direction. Quand nous passons les grilles du refuge sur le chemin du retour, la plupart font une véritable fête à l’employé qui va pourtant les remettre dans leur cage.

Au cours de nos promenades, ce n’est généralement qu’une fois physiquement calmés qu’un contact plus profond peut s’établir. Simple bénévole, je n’ai pas le droit ni les compétences pour proposer des méthodes alternatives vétérinaires, qui pourraient pourtant aider de nombreux pensionnaires, comme l’utilisation du « remède de secours » des fleurs du Dr Bach pour calmer les nouveaux arrivants très angoissés par les lieux. Cependant j’essaie régulièrement de magnétiser/donner du Reiki aux sujets qui me tirent en laisse, à mille lieux d’une pièce sereine et tranquille souvent recommandée comme condition d’une bonne séance de soins énergétiques. Je peux arriver à faire une courte pause de quelques minutes après une bonne marche afin de placer mes mains sur les chiens et leur faire passer de l’énergie, mais cela se passe régulièrement sous la pluie, dans des terrains vagues pas toujours propres en bordure d’autoroutes dans le vacarme du trafic routier (les refuges sont relégués dans des endroits géographiques où le bruit des animaux ne viendra pas déranger de voisins). Tous ces paramètres pourtant n’empêchent absolument pas des instants forts où je sens l’énergie circuler, à travers mes mains et leur pelage, à travers des images qui viennent de leur part et semblent contenir des souvenirs de leur vie avant le refuge, de personnes qui leur manquent. Cela n’est peut-être pas quantifiable, il faudrait des études pour démontrer la réalité de ces phénomènes, mais en fait peu importe ; je réalise dans ces moments toute l’immensité du pouvoir des soins énergétiques pour les animaux dans la profondeur des regards que je reçois en retour.
par Delphine publié dans : sourcereiki
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