Dans les quelques ouvrages que j'ai mentionnés depuis le début de l'année, il y avait toujours beaucoup à mettre en pratique, puisque tous comportaient des exercices simples mais efficaces. Là, j'ai juste envie de proposer ce petit bijou écrit par Edith Acédo, pour le plaisir, par immense plaisir. Il s'agit des mémoires de cette magnétiseuse du Berry; ça sent bon la campagne, la gouaille et le franc-parler de nos anciens (bien éloigné d'une certaine forme aseptisée de new-age où l'Aââmour se transforme vite en aigreur à force de non-dits trop polis), le réel souci de son prochain à travers les soins magnétiques et les conseils de bon sens. Je suis fan. Pour une approche plus didactique et pratique, son autre ouvrage "Ces mains qui lisent les corps" est tout aussi intéressant, mais lui aussi disponible seulement en livre d'occasion. Merci Madame Acédo.
par Delphine
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Mais le sous-titre m'a immédiatement évoqué les recherches d'une ethnologue dans le bocage mayennais, sur la sorcellerie paysanne, les pratiques d'ensorcellement et de désensorcellement, les liens complexes entre le sorcier et l'ensorcelé. C'est passionnant parce que l'ethnologue a du s'impliquer, a eu à faire face elle-même à ces pratiques et, pour une fois, l'approche est aussi subjective. Il s'agit de Les mots, la mort, les sorts de Jeanne Favret-Saada.
C'est-à-dire que j'aime bien les livres où les chercheurs ou observateurs s'impliquent. Dans le même esprit, j'ai adoré l'ouvrage d'une éthologue qui a très longtemps observé les babouins, et qui n'hésite pas à parler de son ressenti : Voyages chez les babouins de Shirley C. Strum.
Chacune dans leur discipline, ces deux femmes ont un peu révolutionné les approches classiques. Et ont observé des choses que personnes n'avaient jamais vu. Je dis que c'est parce qu'elles y ont mis leur coeur.
Là, on rejoint un peu le Reiki, non ? Ouf !
désolée pour le retard, je viens seulement de m'apercevoir de ton passage en ces lieux... en tous cas je ne crois pas que tu sois "hors-sujet" (d'ailleurs même si c'était le cas, j'apprécierais toujours autant de lire ta plume ici), puisque toutes les pratiques sont plus ou moins liées quand il s'agit d'essayer de soulager les autres; j'ai effectivement lu quelques extraits du livre de Jeanne Favret-Saada, déniché dans un rayon poussiéreux (comme je les aime) d'une bibliothèque locale. Très très très intéressant, effectivement, parce que l'auteur "se mouille"!
A bientôt Meerkat! :o)